La silhouette

BODY LIFT
ABDOMINOPLASTIE
LIFTING DE LA FACE INTERNE DES BRAS
LIFTING DE LA FACE INTERNE DE LA CUISSE
LIPOSTRUCTURE
LIPOASPIRATION

body lift

Le body lift est une opération destinée à retendre la peau du tiers moyen du corps. A l’avant du corps (abdomen), la peau en excès est descendue. A l’arrière du corps (fesses) et sur les cotés (cuisses externes), la peau est remontée. On aboutit ainsi à une cicatrice au niveau de la ceinture. On appelle aussi cette opération : lipectomie circulaire.
L’objectif est d’enlever la peau en excès. Lorsqu’il y a aussi des excès de graisse, ceux-ci sont enlevés en même temps avec une diminution spectaculaire de volume global du corps.
Le body lift agit donc efficacement :

  • En avant, sur le ventre, le pubis et le haut des cuisses
  • En arrière, sur les fesses
  • Latéralement, sur les hanches et la culotte de cheval
On peut mieux visualiser cette intervention en imaginant qu’on enlève une bande de peau de 20-25cm de hauteur tout autour du corps et située au niveau de la ceinture. La cicatrice circulaire qui en résulte, peut paraître importante. Mais en fait, l’expérience prouve que si elle est bien positionnée (et donc facile à cacher par un sous vêtement réduit) et si l’amélioration de la silhouette est spectaculaire, elle est très bien acceptée.
Il y a encore 10 ans, cette opération était peu pratiquée car considérée comme risquée. Mais, ces dernières années, la demande a beaucoup augmenté à cause du grand nombre d’amaigrissements importants( et leurs cortèges d’excès cutanés) dus aux anneaux gastriques, induisant de gros progrès techniques dans sa réalisation.
Chaque chirurgien adopte des procédés qui lui sont propres et qu’il adapte à chaque cas pour corriger sélectivement les défauts en présence et obtenir les meilleurs résultats.
La récupération est un peu plus longue que pour une autre opération en raison de la durée de l’intervention, des surfaces opérées et des quantités enlevées. Le gonflement et les bleus apparaissent rapidement et peuvent être assez intenses de même que la fatigue et les douleurs. En ce qui concerne les douleurs, elles sont prises en charge par les anesthésistes et sont grandement diminuées par des produits puissants. Le port d’une gaine de compression est essentiel pendant un mois pour limiter l’oedème. La cicatrice ne devra pas être exposée au soleil ni aux UV avant 1 an.
Une partie du résultat est visible immédiatement car la remise en tension de la peau est toujours spectaculaire. Au bout de trois semaines les oedèmes commencent à partir et le résultat est encore plus impressionnant. En ce qui concerne la cicatrice, il faut savoir que, si elle s’estompe bien en général avec le temps, elle ne saurait disparaître complètement.
Au delà de l’amélioration esthétique qui est souvent appréciable, le body lift apporte en règle générale à la patiente (ou patient) une amélioration très nette en ce qui concerne le confort. Le but de cette chirurgie est d’apporter une amélioration et non pas d’atteindre la perfection. Si vos souhaits sont réalistes, le résultats obtenu devrait vous donner une grande satisfaction.

ABDOMINOPLASTIE

Chaque fois qu’il existe des lésions importantes de la peau ( pertes de tonicité, distention notable , vergetures importantes, cicatrices….) et/ou des altérations de la paroi musculaire ( relâchement, diastasis, hernies…) la lipoaspiration isolée sera insuffisante et il faudra alors recourir à une plastie abdominale ou abdominoplastie.
La plastie abdominale reste une intervention assez lourde en chirurgie plastique, mais elle a pleinement bénéficié de nombreuses améliorations techniques ces dernières années : allègement des procédés anesthésiques, techniques dites « à haute tension supérieure », méthodes de capitonnage,perfectionnement des pratiques de sutures, progrès des pansements et des gaines compressives … Ce savoir-faire a permis de réduire significativement les risques, d’alléger les suites opératoires, de bien améliorer la qualité des résultats et d’optimiser la discrétion des cicatrices, ouvrant ainsi les indications a des cas plus « légers  » qui, autrefois auraient pu être récusés.
Le but d’une telle intervention est d’enlever la peau la plus abîmée ( distendue, cicatricielle ou vergeturée) et de retendre la peau saine périphérique.
On peut y associer dans le même temps le traitement d’une surcharge graisseuse localisée par lipoaspiration et le traitement de lésions des muscles abdominaux sous jacents( diastasis, hernie).
Une telle chirurgie laisse toujours une cicatrice plus ou moins longue et plus ou moins cachée, selon l’importance et la localisation de la peau lésée dont il a fallu réaliser l’ablation. Le plus souvent , cette cicatrice est située au bord supérieur des poils pubiens et remonte plus ou moins loin dans les plis de l’aine.
Il faut prévoir des pansements pendant une quinzaine de jours après l’intervention. Le port d’une gaine de soutien est conseillé pendant 4 à 6 semaines, jour et nuit.
Les douleurs sont variables mais règle générale , supportables avec un traitement adapté , essentiellement à type de tension et de courbatures des abdominaux , avec gêne à l’inspiration profonde.
Le résultat ne peut être jugé qu’a partir de 6 mois à 1an après l’intervention. Il convient d’avoir la patience d’attendre là délai nécessaire à l’atténuation de la cicatrice.

LIFTING DE LA FACE INTERNE DES BRAS

La peau de la face interne des bras, très fine, est fortement « sollicitée » par les mouvements et en cas de variations de poids importantes ou répétitives. Ceci explique que, associée ou non à une hypertrophie graisseuse, un affaissement cutané est fréquemment observé dans cette région.
Lorsqu’il existe un relâchement de la peau à ce niveau, une lipoaspiration isolée ne peut suffire, et seule une remise en tension de cette peau excédentaire est susceptible de corriger le défaut : c’est le lifting de la face interne des bras ou brachioplastie.
L’intervention a alors pour but de réduire l’infiltration graisseuse par une lipoaspiration, mais aussi de supprimer l’excédent cutané et de redraper la peau restante afin afin de la retendre efficacement.
Chaque chirurgien adopte une technique qui lui est propre et qu’il adapte à chaque cas pour obtenir les meilleurs résultats. Dans tous les cas l’infiltration adipeuse, quand elle est excédentaire, est initialement corrigée par une lipoaspiration. L’excès de peau est ensuite enlevé, laissant une cicatrice dont l’emplacement et la longueur dépendent de l’importance de la distension cutanée et du type d’intervention choisie. L’incision peut être verticale, longitudinale, dans un des plis de l’aisselle. Les deux types d’incisions peuvent être associés.
La sortie aura lieu en règle générale le jour même ou le lendemain de l’intervention.
Dans les suites opératoires, des ecchymoses (bleus) et un œdème (gonflement) peuvent apparaître. Ils régresseront dans les 10 à 20 jours suivant l’intervention.
Les douleurs sont en règle générale très supportables avec un traitement adapté, à type de courbatures, de tiraillements ou d’élancements.
Le résultat n’est apprécié qu’à partir d’un délai de 6 à 12 mois après l’intervention. Il convient, en effet d’avoir la patience d’attendre le temps nécessaire à l’atténuation de la cicatrice.
On observe, le plus souvent, une bonne correction de l’infiltration graisseuse et du relâchement de la peau, ce qui améliore nettement la morphologie du bras. L’amélioration sur le plan fonctionnel est également très nette, surtout dans le cas du lifting avec incision longitudinale.

LIFTING DE LA FACE INTERNE DE LA CUISSE

La peau de l’intérieur des cuisses est fine et ses fibres élastiques fragiles. Elle est donc rapide rapidement dégradée par le vieillissement naturel ou par les variations pondérales.
Cette dégradation est souvent mal vécue et la demande de réparation est donc forte.
Au problème de l’excès de peau s’associe souvent le problème d’un excès de graisse localisé à ce niveau. L’augmentation de son volume peut devenir gênant à la marche à cause du frottement.
Lorsqu’il existe un relâchement de la peau au niveau de la face interne des cuisses, une lipoaspiration isolée ne peut suffire et seule une remise en tension de cette peau est susceptible de corriger ce défaut : c’est le lifting crural ou lifting de la face interne de la cuisse.
L’intervention a alors pour but de réduire l’infiltration graisseuse par une lipoaspiration, mais aussi de supprimer l’excédent cutané et de redraper la peau restante afin afin de la retendre efficacement.
Chaque chirurgien adopte une technique qui lui est propre et qu’il adapte à chaque cas pour obtenir les meilleurs résultats. Toutefois, on peut retenir des principes de base communs.
Les techniques modernes sont moins agressives. Elles respectent beaucoup mieux l’architecture des tissus et notamment les vaisseaux lymphatiques et sanguins. Ceci permet de diminuer le taux de complications. La quasi absence d’écoulement post-opératoire permet de se passer de drain ce qui est d’un grand confort.
Une lipoaspiration est associée chaque fois qu’il existe une infiltration adipeuse de la région.Les suites opératoires ; la sortie pourra intervenir en règle générale le lendemain ou le surlendemain de l’intervention.
Dans les suites opératoires, des ecchymoses (bleus) et oedèmes (gonflement) peuvent apparaître. Ils régresseront pour l’essentiel dans les 10 à 20 jours suivant l’intervention.
Les douleurs sont en règle générale, supportables, avec un traitement adapté, à type de courbatures, de tiraillements ou d’élancements.
Dans tous les cas, il s’agit d’une chirurgie un peu invalidante car il y a gêne à la marche simplement à cause de la topographie des zones opérées.
Le résultat n’est apprécié qu’à partir d’un délai de 6 à 12 mois après l’intervention. Il convient en effet, d’avoir la patience d’attendre le temps nécessaire à l’atténuation de la cicatrice.
On observe, le plus souvent, une bonne correction de l’infiltration graisseuse et du relâchement de la peau, ce qui améliore sensiblement la morphologie de la cuisse.
Les cicatrices sont habituellement assez discrètes, d’autant qu’elles sont en grande partie cachées dans un pli naturel et dissimulables par des sous vêtements (sauf si l’association à une cicatrice verticales était nécessaire ).

Lipostructure ou transfert de graisse autologue

Le principe de la lipostructure est de réaliser une véritable auto-greffe de cellules graisseuses par réinjection de la graisse prélevée sur le patient. Des progrès déterminants concernant le mode a traumatique de prélèvement et de réinjecté on ainsi que la purification de la graisse ont permis de limiter la part de résorption dû tissus graisseux. La lipostructure peut s’appliquer à un grand nombre de dépressions (creux) naturelles, post-traumatiques ou iatrogéniques( séquelles d’intervention/traumatique).
Chaque chirurgie adopte une technique qui lui est propre et qu il adapte à chaque cas pour obtenir les meilleurs résultats. Toutefois, on peut retenir des principes de base communs:
On commence par procéder à un repérage précis des zones de prélèvement de la graisse, ainsi que des sites de réinjection.
Le prélèvement du tissu graisseux est effectué de façon à traumatique par une micro-incision cachée dans les plis naturels, a l ‘aide d’une très fine canule d’aspiration.
On aura choisi une région discrète où il existait une réserve, voire un excès de tissu graisseux.
On procède ensuite à une centrifugation, de manière à séparer les cellules graisseuses intactes, qui seront greffées, des éléments qui ne sont pas greffables.
La réinjection du tissu graisseux se fait à partir d’i cuisions de 1mm à l’aide de micro-canules.
On précède ainsi à l’injection de micro-particules de graisse dans différents plans et selon des directions multiples et divergentes, afin d’augmenter la surface de contact entre les cellules implantées et les tissus receveurs, ce qui améliore la survie des cellules adipeuses greffées. Dans la mesure où il s’agit d’une véritable prise de greffes de cellules vivantes, et sous réserve que la technique soit bonne et la prise de greffe effective, les cellules ainsi greffées resteront vivantes au sein de l’organisme, ce qui fait de la technique de lipostructure une technique définitive puisque les cellules adipeuses ainsi greffées vivront aussi longtemps que les tissus qui se trouvent autour d’elles.
Dans les suites opératoires, les douleurs sont en règle générale peu importantes.
Un gonflement des tissus ( œdème ) apparaît pendant les 48heures suivant l’intervention et mettra en général 5 à 15 jours à être totalement résorbé. Des ecchymoses (bleus) apparaissent dans les premières heures au niveau des zones de réinjection graisseuses: elles se résorbent dans un délai de 10 à 20 jours après l’intervention.
Le résultat est apprécié dans un délai de 3 à 6 mois après l’intervention. Il est le plus souvent satisfait, chaque fois que l’indication et la technique ont été correctes: les dépressions sont en règle générale comblées et les volumes restaurés. Il existe une différence variable de, 20 à 40%, entre la quantité de graisse ré-injectée et la quantité de prise de la greffe liée au fait que, même avec une technique irréprochable, une partie de la graisse ré-injectée va se résorber. Le praticien en aura tenu compte dans l’évaluation de la ré-injection graisseuse.
Il faut savoir que la graisse ré-injectée qui a pris en tant que greffe graisseuse est sensible, à l’avenir, aux variations pondérales, donc en cas d’amaigrissement ou de prise de poids, les régions ayant bénéficié de lipostructure se creuseront ou augmenteront de volume.

LIPOASPIRATION

La lipoaspiration permet de supprimer radicalement et définitivement les surcharges de graisses localisées. Ces surcharges graisseuses localisées ne disparaissent pas en règle générale, malgré un régime alimentaire ou l’exercice physique.
Par contre, la lipoaspiration ne constitue pas une méthode d’amaigrissement et son but n’est donc pas de maîtriser le poids du patient ou de la patiente : ainsi une lipoaspiration correctement réalisée ne permettra pas de faire l’économie d’une amélioration de l’hygiène de vie. La lipoaspiration ne constitue pas le traitement de l’obésité. Le principe de la lipoaspiration est d’introduire, à partir de très petites incisions, des canules mousses, à bout arrondi, non tranchant, perforées à leur extrémité de plusieurs orifices. Ces canules seront connectées à un circuit fermé dans lequel sera crée une pression négative.
C’est ainsi que sera possible l’aspiration harmonieuse et non traumatisante des cellules graisseuses en surnombre.
En pratique, la lipoaspiration peut s’appliquer à un grand nombre de région du corps : «  la culotte de cheval » bien sûr, mais aussi les hanches, l’abdomen, les cuisses, les genoux, les mollets, les chevilles, les bras, le dos. Les améliorations techniques ont aussi permis d’étendre son action au niveau du visage et du cou (double menton, ovale du visage).

Chaque chirurgien adopte une technique qui lui est propre et qu’il adapte à chaque cas pour obtenir les meilleurs résultats. Toutefois, on peut retenir des principes de base communs :

  • Les incisions sont courtes (de l’ordre de 3 -4 millimètres) et discrètes, car le plus souvent cachées dans un pli naturel.
  • La quantité de graisse extraite devra bien sûr être adaptée à la quantité de la peau sus-jacente qui constitue l’un des facteurs déterminant pour la qualité du résultat.
  • En fin d’intervention une compression modelante visant à limiter l’oedème post opératoire est réalisée le plus souvent à l’aide d’un panty adapté ou de bandes élastiques.

C’est seulement au bout de 3 semaines, et après la résorption de cet oedème, que le résultat commencera à apparaître. La peau mettra environ 3 à 6 mois pour ce rétracter complètement sur les nouveaux galbes et se réadapter à la nouvelle silhouette.
Apprécié de façon définitive dans un délai de 6 mois après l’intervention, il est le plus souvent satisfaisant, chaque fois que l’indication et la technique ont été correctes : la lipoaspiration aura permis de faire disparaître définitivement les surcharges de graisse localisées, tout en entrainant une rétraction appréciable de la peau.

Vous trouverez sur cette page toutes les informations pouvant répondre à certaines questions que vous vous posez.
N’hésitez pas à contacter le cabinet du docteur Martin pour toutes informations suplémentaires ou pour une prise de rendez-vous.

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